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1. La guerre des toilettes:
Une grande étendue carrelée (on ne voit plus la couleur du carrelage), parsmée de trous. Chaque trou est une toilette. Entre les trous aucune séparation, aucune chasse d’eau. Bref, on urine en collectivité dans une mauvaise odeur collective… Les habituées se bouchent le nez avant d’entrer, les autres ne tardent pas…
Le pire n’est pas l’odeur, mais sans doute le comportement des chinoises qui entendent sortir de cet endroit aussi vite que possible… Si par chance il y a une queue, elles n’hésitent pas a courir pour vous passer devant au moment ou un trou se libere… Bref, les toilettes en Chine, ca a l’air d’être comme le reste: que le plus fort gagne….
2. La bouffe chinoise:
On parle souvent de la nourriture chinoise comme un vrai plaisir gustatif… Et bien pour moi, la deception n’en a été que deux fois plus grande.... Tout est gras, les nouilles, les partisseries, le riz cuisiné… Finalement, la meilleure cuisine se trouvait dans les petits restos de quartiers les moins chers, et bien sûr chez notre inoubliable Mama !!!
Les fameux baba de Canton ressemblaient plus à des couches successives de graisses cuites qu’à une des ces spécialités locales que l’on prend plaisir à avaler….
Une seule valeur sure: les fruits… Lichees, mangues, bananas… toujours un délice….
3. Des comportements singuliers:
Très honnêtement, si l’on me demande si les chinois sont des gens acceuillants et chaleureux, j’hésiterai quelques secondes avant de répondre par l’affirmative…
Dix jours n’auront certainement pas été suffisants pour se faire une idée juste, surtout que nous n’avons eu le temps d’aller que dans les grandes villes ou les lieux touristiques… Mais malheureusement, je me souviendrai des fois ou j’ai demandé ma route, et ou l’on m’a répondu “non, non” d’un air dédaigneux… (d’accord, c’est certainement à cause de l’incompréhension, mais ca surprend quand meme)…Je me souviendrai des cohues qui se precipitnt vers les quaies dés que l’embarquement dans les trains est possible ( si l’on est petit, il faut être prudent, de peur de se faire écraser par la foule…) Je me souviendrai de ces memes cohues dans les salles d’attente des bus… Et a Lijiang, de ces quelques vendeurs qui nous agressaient verbalement quand on refusait de leur acheter leurs produits… De ces passagers qui vont chercher au plus profound de leur gorge pour tout recracher par terre dans le bus… De ces bruits des déglutitions un peu fort à mon gout dans les restaurants.. Bref une ambiance un peu aggressive, sur un fond sonore d’une langue que j’ai aussi trouvée un peu aggressive…
4. Et notre ami Ju
Malgré ce descriptif un peu négatif et pessimiste des mentalités chinoises, nous avons eu la chance de rencontrer des personnes vraiment adorables, que ce soit pour quelques minutes, ou pour un peu plus longtemps...
Ju, un petit jeune de 17 ans, que l’on a rencontré entre Kunming et Lao Cai (à la frontière du Vietnam). Le chauffeur conduisait vite, et vraiment n’importe comment... Conclusion, après trois heures de bus, il percute une voiture et en envoie une autre dans le fossé. Heureusement, pas de blessé. Mais nous, on est restés comme des imbéciles sur le bord de la route, sans bus...
Finalement, deux heures plus tard, on monde dans un bus blindé. Nous on ne comprend rien, alors on suit Ju.. Ju qui nous aidera à arriver à destination, à commander à manger, à trouver un hôtel, et à acheter des lychees... Il avait beau manger en faisant autant de bruit que les autres, c’etait triste de le laisser partir tout seul sur les routes du Vietnam...
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